Description
Des fleurs gardées par la terre
Le blanc de ces fleurs, c’est de la boue.
Avant d’entrer dans la cuve d’indigo, le tissu a été tamponné d’une pâte d’argile, fleur après fleur, avec un bloc de bois sculpté.
Là où la boue a séché, le bleu n’a pas pu passer.
Une fois la terre lavée, les pétales sont apparus en clair sur le fond sombre.
De grandes fleurs rayonnantes, entourées de plus petites, qui débordent jusqu’aux coutures. D’un coup de tampon à l’autre, l’alignement bouge un peu et certains pétales sortent plus nets que leurs voisins.
Cette réserve à la boue s’appelle le dabu. Elle vient du Rajasthan, et c’est une cousine du batik qui remplace la cire par la terre.
La pochette
Le bandeau indigo est cousu sur une base en coton écru. Le fond plat la laisse tenir debout, posée sur une étagère ou au fond d’un sac.
Le coton biologique est épais et doublé à l’intérieur. Le zip se tire par un pompon en coton.
La moyenne prend les clés, les écouteurs et un baume à lèvres. La grande avale une trousse de voyage ou un chargeur avec tous ses câbles.
Moyenne 18 × 15 × 5 cm
Grande 22 × 18 × 7 cm
Coton biologique épais, doublé, fermeture zippée, pompon en coton
Réserve à la boue (dabu), teinture à l’indigo naturel











