Description
Des traits qui n’ont jamais vu de pinceau
Ces traits ont l’air peints au pinceau. Ils ont été posés avec de la boue.
L’artisan presse sur le tissu un bloc de bois gravé de lignes parallèles, chargé de pâte d’argile. Un carré de traits couchés, un carré de traits debout, comme une vannerie.
Vient ensuite la cuve d’indigo. Tout ce que la boue couvre reste clair.
Au bout de chaque trait, la pâte s’amincit et le bleu mord le bord, ce qui donne ces extrémités effilochées de pinceau presque sec. D’un bloc à l’autre, les carrés ne se raccordent jamais au millimètre.
Cette réserve à la terre se nomme dabu. Elle se pratique au Rajasthan et fonctionne comme un batik, avec de l’argile à la place de la cire.
La pochette
Sous le bandeau indigo, une base en coton écru donne à la pochette un fond plat qui la garde droite.
Le coton biologique est épais, doublé. Un pompon en coton pend au curseur du zip.
La moyenne suit dans le sac de tous les jours, la grande prend le relais en déplacement.
Moyenne 18 × 15 × 5 cm
Grande 22 × 18 × 7 cm
Coton biologique épais, doublé, fermeture zippée, pompon en coton
Réserve à la boue (dabu), teinture à l’indigo naturel









