Description
Le tissu que l’Europe s’arrachait
Au XVIIe siècle, des tissus comme celui-ci habillaient les intérieurs européens sous le nom de chintz.
Les Hollandais et les Anglais les commandaient en masse aux ateliers de la côte indienne de Coromandel.
Sur place, on l’appelle kalamkari, et sur cette côte on l’imprime au tampon de bois.
De grandes fleurs s’ouvrent au milieu de rinceaux bleus qui s’enroulent jusqu’aux bords, sur un fond brun rouge. Les rouges et les bruns sortent de la garance.
Chaque couleur a demandé son bloc, son étape et son lavage, dans un ordre qui ne pardonne pas l’impatience. Aucune arabesque ne reprend exactement le tracé de sa voisine.
La pochette
Sous le bandeau, une base en coton écru, un fond plat, et la pochette tient debout seule.
Coton biologique épais, doublure intérieure, zip à pompon en coton.
La moyenne se range dans un sac à main, la grande accueille une trousse de toilette.
Moyenne 18 × 15 × 5 cm
Grande 22 × 18 × 7 cm
Coton biologique épais, doublé, fermeture zippée, pompon en coton
Kalamkari imprimé au tampon de bois, teinture à la garance



